2 doctorants récompensés pour leur thèse

Deux doctorants UJM récompensés pour leur Thèse

Prix de thèse 2018 de l'Association des Amis de l'Université de Lyon pour Brice Colombier
Titre de la thèse : "Méthodes pour la protection de la propriété intellectuelle des concepteurs de composants virtuels"

Brice Colombier a reçu le prix de thèse 2018 décerné par l'Association des Amis de l'Université de Lyon. Ses travaux de recherche se sont inscrits dans cadre du projet ANR SALWARE* qui portait sur la lutte contre la contrefaçon et le vol de circuits intégrés. 

Brice Colombier a étudié et développé les briques essentielles à la mise en œuvre d'un système de licence d'utilisation du matériel équivalent à celui que l'on connait déjà pour le logiciel.

Ce prix récompense les mémoires de thèse de doctorat dans un laboratoire d'un établissement d'enseignement supérieur et de recherche de l'Université de Lyon, dans les domaines de l'informatique industrielle des systèmes sécuritaires, de l'électronique et des systèmes embarqués.

 

 

Prix Haüy-Lacroix pour Simon Couzinié
Titre de la thèse : Le zircon, minéral témoin de l’extrêmement ancien. Application à l’étude d’un segment de croûte continentale : l’Est du Massif Central français

Simon Couzinié recevra le 8 juin prochain le Prix Haüy–Lacroix de la Société Française de Minéralogie et de Cristallographie. Ses travaux de thèse ont été réalisés sous la direction de Jean François Moyen, et Gary Stevens dans le cadre d’une cotutelle entre l’Université Jean Monnet et l’Université de Stellenbosch en Afrique du Sud.

Les recherches de Simon Couzinié portent sur les mécanismes de formation et d’évolution de la croûte continentale, l’enveloppe solide la plus externe de la Terre. Il se base sur l’étude du zircon, minéral présent en faible quantité dans de nombreuses roches de la croûte continentale. Le zircon est extrêmement résistant et peut survivre à plusieurs cycles d’érosion et sédimentation.

Cette propriété combinée à l’analyse des systèmes isotopiques U–Pb et Lu–Hf permet d’accéder à des informations chronologiques et génétiques sur des roches aujourd’hui disparues.


Appliquée à l’Est du Massif Central français, cette approche a permis à Simon Couzinié de préciser l’histoire Précambrienne et Paléozoïque (590–250 millions d’années) de ce segment de croûte continentale et de mieux contraindre le champ d’application de ces méthodes en contexte de collision continentale.

Publié le 9 mai 2018