Deux équipes roannaises en course pour le concours national GIM’Eole

Deux équipes roannaises en course pour le concours national GIM’Eole

Cette année, l’IUT de Roanne accueille le concours national GIM’Eole. Dix-neuf équipes participent dont deux roannaises. Qu’est-ce que le concours GIM’Eole ? Qui sont les représentants de l’UJM ? On vous dit tout !

Le concours GIM’Eole
Créé à Cherbourg en 2008, le concours national GIM’Eole accueille tous les ans près de 150 étudiants venus de toute la France. Durant trois jours, du jeudi 17 au samedi 19 mars, les étudiants des différents départements GIM de France confrontent les éoliennes urbaines qu’ils ont conçues et fabriquées pendant l’année.


Qu’est-ce qu’une éolienne urbaine ?
Pas grand-chose à voir avec les grandes éoliennes situées sur nos montagnes, sauf qu’elles produisent aussi de l’électricité ! Les éoliennes urbaines sont destinées à se fondre sans bruit dans le paysage urbain. Elles sont petites, discrètes et de formes très variées pour s’adapter aux vents très perturbés de nos villes. Pas très puissantes, mais l’union fait la force ! On n’en voit pas encore, mais à termes elles occuperont les toits de nos immeubles et orneront les sommets des réverbères.


Rencontre avec Sébastien et Quentin de l’équipe Roanne 2 ainsi qu’Abdou Khadre de l’équipe Roanne 1 :
-    Pouvez-vous présenter ?
Sébastien et Quentin : On a 19 ans, on est en deuxième année d’IUT GIM.
Abdou Khadre : Je suis également étudiant en deuxième année.
-    Quel projet  d’éolienne allez-vous présenter ?
Abdou Khadre : Je dois faire une éolienne  d'axe verticale dont les pales sont en NACA (aile d'avion).
Sébastien et Quentin : Le type d’éolienne que l’on va présenter est une éolienne qui « ressemble » à un arbre à vent.
Notre éolienne est composée de trois petites éoliennes à axe vertical. Elles sont identiques mais indépendantes. Chacune d’entre elle est reliée à une génératrice. A tout moment, la puissance totale générée par l’éolienne est égale à la somme des puissances fournies par chaque génératrice.
Les pales sont en aluminium, le pied en inox et le support en acier.
Les pales utilisées sont un compromis entre les darrieus et les savonius. Cela permet à chaque petite éolienne de démarrer à basse vitesse (savonius) tout en conservant une bonne production à vitesse élevée (darrieus). De plus, elles n’ont aucune contrainte sur la direction du vent.
-    Pourquoi avez-vous voulu participer à ce concours ?
Sébastien et Quentin : On a voulu participer c’était l’un des projets les plus intéressants parmi ceux proposés. Celui-ci nous permettait, tout d’abord, de concevoir une éolienne et après, de se comparer avec les autre IUT. Le but de notre projet n’est pas la performance mais l’esthétique.
Abdou Khadre : Je voulais participer à ce projet pour plusieurs raisons : découvrir ce qu'est une éolienne, acquérir une expérience pour savoir de quelle manière elle est conçue.
-    Qu’attendez-vous de cette expérience ?
Sébastien et Quentin : Ce que l’on attendait de cette expérience c’est tout d’abord d’apprendre des techniques de fabrication, ainsi que de savoir comment on concevait quelque chose.
Cette expérience nous a aussi permis dans connaitre plus sur les éoliennes qui est une source d’énergie qui se développe.
Abdou Khadre : Il s'agit d’un projet important pour moi car grâce à cette expérience, je pourrai peut-être me lancer dans le futur : je suis d’origine sénégalaise et il y a beaucoup de vent dans ce pays.