2nde soirée Ciné-Club: "La Fin de Saint-Petersbourg" et "Octobre"

2nde soirée Ciné-Club : "Les Derniers Jours de Saint-Petersbourg" et "Octobre"

dès 18h30

Cinéma le Méliès Saint-François
8 rue de la Valse, Saint-Etienne

"Plan(s) Libre(s)" , le ciné-club des établissements d'enseignement supérieur en partenariat avec le cinéma Le Méliès St-François, continue ce jeudi 16 novembre avec deux films d'exception!

Profitez de ce premier rendez-vous cinéphile pour moins de 2 euros le film*!

* via le Pass étudiant semestriel (un pass = 8 films), proposé à 8 euros (au lieu de 20 euros) pour les 100 premiers abonnés,  uniquement à la Maison de l'Université, bureau 201, 10 rue Tréfilerie.
Billet unitaire et pass également en vente sur place au tarif habituel.


JEUDI 16 NOVEMBRE - 

  • 18h30- LES DERNIERS JOURS DE ST.PETERSBOURG de Vsevolod Poudovkine - 1927, 85min, URSS 

    Un paysan arrive à Saint-Petersbourg et accepte le premier travail qu'on lui propose. Il s'agit de travailler à l'usine de Lebedev quand les ouvriers se mettent en grève et de dénoncer les mouvements sociaux qui se préparent.
    Il accomplit consciencieusement son travail et fait indirectement arrêter un ami de son village avec qui il a passé son enfance. C'est alors qu'il prend conscience de son erreur et frappe le patron de l'usine.
    La guerre éclate et il est envoyé sur le front. Il reste malgré les événements un homme compatissant et rentre en Russie prêt à accomplir la révolution.


  • 21h- OCTOBRE de Serguei Eisenstein -1928, 143 min, URSS

    L'empire russe, au début de l'année 1917. Une foule de manifestants en colère détruit la statue d'Alexandre III. La bourgeoisie, l'armée et l'Eglise se réjouissent de l'instauration d'un gouvernement provisoire qui, par solidarité avec les Alliés, décide de continuer la guerre contre l'Allemagne.

    Mais sur le front, soldats russes et allemands laissent tomber les armes et fraternisent. Le peuple, quant à lui, a faim et commence à le faire savoir. Bientôt ouvriers, soldats et marins se réunissent. Le gouvernement libéral de Kerensky ne parvient pas à faire cesser une agitation qui monte des tranchées, saisit les usines et déborde dans les rues malgré eux.
    Les bolcheviks entretiennent la contestation populaire en soufflant sur les braises...